SANS ADELIE, On surveille quand et où on peut
- Difficulté de trouver des volontaires pour passer plusieurs heures, seuls en haut d’une tour.
- Accès à la tour ou château d’eau difficile et parfois soumis à autorisation des sociétés exploitant les sites
- Une surveillance uniquement de jour
- Une surveillance à des dates prédéfinies longtemps à l’avance
- Une surveillance qui ne se fait que depuis des tours existantes (coût de création d’une tour)
AVEC ADELIE, On surveille quand et où on VEUT
- Plus de souci de ressource humaine
- Aucun problème d’accès.
- Une surveillance de jour et de nuit
- Une surveillance qui a lieu 365 jours par an ou en fonction des périodes à risque.
- Une surveillance de tout le territoire: le coût de création des pylônes est restreint.
Disparition des risques, notamment humains
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SANS ADELIE, On prend des risques humains
- Un homme seul perché plusieurs heures à 30 ou 40m de haut dans des sites plus ou moins bien adaptés et entretenus.
- En haut des tours, au-dessus de la canopée les hommes sont exposés au risque des chocs de foudre.
- Plusieurs heures par jour a proximité des antennes des relais GSM.
AVEC ADELIE, On ne prend aucun risque
- Les hommes sont en sécurité
- s'il s'agit de pompiers, il peuvent être en renfort sur le lieu du sinistre, plutôt qu’en haut d’une tour.
SANS ADELIE, On PERD du temps, beaucoup de temps…
- la localisation est approximative, donc les chemins d’accès au départ de feu sont approximatifs:
- Les hommes connaissent de moins en moins le secteur qu’ils surveillent (difficulté de recrutement).
- Les outils de visée sont peu précis: 1 à 2 grades près.
- Des opérateurs dont la vigilance baisse forcément après plusieurs heures de guet.
- Une surveillance sur 360°«fréquemment»
- Des informations sur le sinistre (ampleur et couleur de la fumée, développement rapide ou lent du sinistre, etc…) transmises par radio dès que le premier véhicule est arrivé sur place.
- Une alerte transmise au PC feux après quelques échanges d’information avec les autres tours.
- Un temps passé à la détection, puis un temps passé à la triangulation.
- les coordonnées du départ de feu sont saisies dans le logiciel de gestion des alertes et au SIG afin de lancer l’intervention.
- Le contrôle et la confirmation des informations issues d’un appel au 18 ne sont pas évidents.
AVEC ADELIE, On GAGNE beaucoup de temps…
- Une localisation extrêmement précise: l’azimut est donné au 10ème de grade près.
- Un système vigilant en permanence.
- Une surveillance sur 360°toutes les 2 minutes.
- Une visualisation, par le CODIS, instantanée et en temps réel du sinistre avant même que le 1er véhicule n’ait été envoyé.
- Une alerte transmise instantanément au PC feux.
- La détection et la triangulation se réalisent simultanément.
- les coordonnées du départ de feu sont transmises instantanément et automatiquement au logiciel de gestion des alertes et au SIG.
- Contrôle et confirmation beaucoup plus rapides lors d’un appel au 18 grâce aux caméras et notamment à la caméra de levée de doute.
SANS ADELIE, On travaille en «aveugle» et on tire difficilement les enseignements
- Des informations qui n’arrivent que par des rapports radio.
- A posteriori on ne peut que se fier à la mémoire des gens.
AVEC ADELIE, On «historie», on tire les enseignements et on progresse
- Suivi du feu sur grand écran au poste central pendant toute l’intervention (des différentes unités, canadairs….)
- Les images permettent, a posteriori, d’étudier l’évènement.
- L’informatisation permet de réaliser des statistiques diverses et multiples.